Soyez à l’écoute de votre rythme biologique !

L'assiette
écoute rythme biologique
Le rythme biologique, ou horloge interne, régule entre autre le rythme veille/sommeil ou encore la production de certains neuromédiateurs qui peuvent influencer le moral et le comportement alimentaire.

Neuromédiateurs et rythme biologique

  • La dopamine, secrétée principalement le matin, agit comme un « starter » permettant d’être motivé.
  • La noradrénaline agit comme un « accélérateur » qui permet entre autre de maintenir l’attention et la vigilance durant la journée.
  • La sérotonine, « hormone de la sérénité », intervient notamment dans le contrôle des pulsions sucrées.
  • La mélatonine, « hormone du sommeil », est nécessaire à l’endormissement.

Rythmes biologiques et alimentation

Pour maintenir votre vitalité, éviter les coups de fatigue, les fringales et autres hypoglycémies, veillez à rythmer vos journées de 4 repas : petit déjeuner, déjeuner, collation et dîner.

Chaque repas doit apporter une dose suffisante de protéines, et durer au moins une vingtaine de minutes. Le temps que l’on prend pour manger a en effet de l’importance : notre cerveau doit intégrer les signaux de l’estomac qui l’informent que l’on est en train de manger.  

Ces 4 repas quotidiens permettent aussi de répartir et d’équilibrer les apports énergétiques sur la journée, et de réduire ainsi les phénomènes de grignotage.

Profitez de vos repas comme d’un moment privilégié : mangez doucement, en étant assis confortablement, prenez le temps de bien mastiquer chaque bouchée…
Autant que possible, veillez à évitez les distractions (notamment les écrans !). Soyez concentré sur votre repas, et à l’écoute de vos sensations : prenez le temps d’observer votre assiette, de
sentir l’odeur des aliments, d’identifier les textures et d’apprécier les saveurs.

L’importance du sommeil dans le rythme biologique

Le sommeil joue un rôle clé dans le bien-être général, c’est pourquoi il est essentiel d’en prendre soin. Les conséquences d’un mauvais sommeil exposent à des risques concernant :

  • la vigilance,
  • les défenses immunitaires,
  • la régulation de l’humeur et du stress,
  • l’apprentissage,
  • l’élimination des toxines,
  • l’alimentation…

Pour favoriser votre endormissement, limitez votre consommation de stimulants (thé, café, alcool) après 17h. Soyez à l’écoute de vos signaux (bâillements, yeux qui piquent…). Enfin, essayez de respecter des horaires de coucher et de lever réguliers selon votre propre rythme.